Dicko Soka

Dicko Soka · Nouveautés · 23 octobre 2026

Ce qui a changé dans Dicko Soka depuis le 22 août

Le 22 août, les participants de la première Masterclass sont repartis avec la version 3.90.0 du harnais. Il a continué d’avancer : 183 versions sont sorties depuis, jusqu’à la 3.178.2 du 22 octobre. Une grande part de ce travail ne se voit pas, car il renforce l’intérieur : ce qui vérifie, ce qui refuse, ce qui protège. Voici ce que vous remarquerez en l’utilisant.

  1. 3.90.0

    22 août

    reçue par les participants de la première Masterclass

  2. 3.169.64

    24 septembre

    celle de la deuxième édition du livre

  3. 3.178.2

    22 octobre

    la version du jour

En chiffres

Le dernier mois

Depuis la deuxième édition du livre (version 3.169.64)

Parler en phrases, plus sûrement

Sous Claude Code, l’assistant ne reçoit qu’une liste limitée des descriptions de commandes ; au-delà, il ne connaît une commande que par son nom. Les descriptions ont été réécrites, plus courtes, et la place qu’elles prennent a été divisée par deux ; chaque lot de réécritures a été mesuré avant et après. Le gain se voit dans les conversations à grande mémoire (un million de jetons) : là, /start peut aussi vous proposer un réglage facultatif, une ligne que vous écrivez vous-même, calculée pour que l’assistant voie la description de chaque commande, et la commande /context en fait la preuve. Taper la commande, ou demander /next, marche toujours.

Des textes qui vendent, dans les mots de vos clients

/design, /pitch, /promote et /gtm partagent une même relecture : une promesse s’appuie sur une preuve ou disparaît, et le texte est relu contre les tics de l’écriture automatique. /design diagnostique une page avant de la refaire. Le prix se décide une fois, dans /gtm, et les autres commandes le reprennent ; tant qu’il n’est pas décidé, il reste marqué « provisoire », et s’il change, /gtm vous dit quoi refaire, et dans quel ordre. /metrics cadre un test A/B en vérifiant d’abord qu’il est faisable.

Des écrans finis

/design passe vos écrans au crible d’une grille de 58 points, puis corrige à la source, et vous laisse décider de tout ce qui touche un fait, un prix ou une règle du serveur. Un exemple affiché comme s’il était un fait (un chiffre, un prix, un témoignage) est classé au plus grave et vous est laissé : la vraie valeur vient de vous, jamais inventée. Les écrans de travail (tableaux de bord, formulaires, tables) ont leurs propres règles, et vous pouvez demander une revue de vos écrans seule, quand vous en avez construit de nouveaux.

Le paiement éprouvé de bout en bout, avant la mise en ligne

Pour FedaPay, une vérification automatique, que /launch vous propose d’installer, parcourt votre site sur votre ordinateur, dans un vrai navigateur : une inscription, puis un paiement d’essai dans le bac à sable de FedaPay, dont la confirmation est simulée. Elle suppose des comptes clients et un paiement réservé aux clients connectés. Une fois installée, si elle échoue, /launch refuse la mise en ligne. Elle ne touche jamais votre base de production, n’utilise jamais de vraie clé, et ne remplace pas votre propre essai sur le site de test.

La page « Mon compte » réparée

Elle plantait dans les projets dotés de comptes utilisateurs. C’est corrigé pour les nouveaux projets ; pour les anciens, /security et /launch la détectent, et /security la répare avec votre accord si c’est encore la page d’origine du harnais, sinon vous donne la correction exacte.

L’audit de sécurité, à jour quand il se termine

/security finissait sur une preuve d’audit déjà périmée : /launch vous renvoyait à l’audit, qui finissait de nouveau sur une preuve périmée. L’audit se termine désormais sur une preuve à jour, que /launch accepte tant que votre projet n’a pas changé depuis, pendant 90 jours au plus. Et un projet parti de son cahier des charges attendait une étape d’idéation que ce cahier avait remplacée : /next ne lui proposait jamais le plan d’acquisition, /gtm. Il le propose désormais dès que le projet est créé.

Un code et une base de données plus solides

Deux références écrites pour la technique de vos projets, l’affichage et les données, sont lues avant la première ligne de code d’un projet neuf, puis par /add-db, /optimize et /seo-perf : les index d’une table qui grossit, jamais une requête par ligne, la vérification d’accès jamais différée. Avant de modifier la structure de votre base en production, /db-isolate répète d’abord l’opération sur une copie fraîche de la production, et attend votre oui.

Garder les clients gagnés

/promote a désormais une étape pour vos clients actuels : demander un avis à chaque client servi, sans jamais rien offrir en échange (Google l’interdit) ; un parrainage, sans montant tant que votre marge n’est pas connue ; une communauté, seulement quand vos clients ont quelque chose à partager. Le consentement d’abord, et un « stop » qui tient. Le harnais prépare, c’est vous qui envoyez.

Un accueil plus juste

/start vous dit sur quel outil vous êtes, Claude Code ou Antigravity, et, sous Claude Code, comment changer de modèle : dans l’application, ou avec /model dans un terminal. Sa dernière question vient avec sa recommandation et ce que coûte chaque réponse.

Depuis le 22 août

Le reste du chemin

De nouvelles commandes

  • /diagnose, quand quelque chose ne marche pas : trois phrases suffisent, il vérifie le reste lui-même et dit franchement ce qui reste inconnu.
  • /explain, quand vous n’avez pas compris un mot, un message ou une erreur : il le redit simplement, avec les mots de votre projet.
  • /optimize, quand un palier gratuit approche de sa limite : il cherche dans votre code ce qui le consomme, et ne touche à rien sans votre accord.
  • /add-ai, pour mettre de l’intelligence artificielle dans votre produit, avec un devis avant la première ligne de code et un plafond de dépense. Elle vient d’Hypervibe, le projet libre dont Dicko Soka est issu : elle a été reprise et corrigée le 30 août.
  • /add-api-guard, pour que les accès techniques de votre application soient fermés par défaut, y compris entre deux clients connectés.

Choisir en voyant

/design construit trois versions de votre page d’accueil, chacune dans une direction visuelle différente, et vous choisissez en les regardant. Avant même la construction, /spec peut vous proposer une maquette jetable dans le même esprit.

Un cahier des charges qui se défend

Il sépare ce qui reste à préciser de ce que vous avez mis hors périmètre, avec la raison. Le harnais ne construit jamais ce que vous avez écarté, et il vous repose les points ouverts avant de les construire.

Un projet qui naît vérifié

Un projet neuf naît avec ses tests automatiques ; un projet plus ancien les reçoit lors de l’audit de sécurité. Avant la mise en ligne, un test qui échoue bloque, et un test ou une vérification du code qui n’a pas pu tourner bloque aussi, parce que rien n’a alors vérifié le code.

L’argent, plus sûr

Avec FedaPay, dans un projet qui a sa base de données, chaque paiement est enregistré, la page de retour affiche le statut confirmé par FedaPay, et le passage aux paiements réels exige la preuve qu’un paiement d’essai a abouti. Au passage en paiements réels, le lien qui prévient votre site de chaque paiement est créé sur l’adresse de votre vrai site, jamais sur une adresse de test, et le harnais vérifie d’abord qu’il pourra aller au bout. Avec Stripe, les clés réelles ne vont qu’en production : votre site de test ne peut plus encaisser de vraies cartes, et revenir au mode test est une étape guidée. Si vous étiez déjà passé en réel avec Stripe avant le 17 septembre, relancez /add-stripe : il vous dit quoi corriger sur votre site de test. Pour les deux fournisseurs, une clé collée avec un caractère invisible est arrêtée avant de partir, avec un message qui dit quoi corriger.

Le mobile, plus loin

La base de données et son isolement fonctionnent sur une application mobile comme sur un site. FedaPay encaisse dans l’application, et ce chemin a été éprouvé par un paiement d’essai depuis une application Android. Stripe sur mobile est écrit, mais pas encore éprouvé : la commande vous le dit avant de commencer. Et /add-stripe refuse de câbler un paiement dans l’application pour du contenu numérique, que les boutiques d’applications encadrent de près.

L’intelligence de votre produit, à prix maîtrisé

Ce que votre produit consomme chaque mois en intelligence artificielle part par défaut sur des modèles ouverts, bien moins chers ; Claude reste proposé en option, avec son prix du jour. Un agent créé par le harnais naît fermé : il n’envoie d’e-mail qu’aux adresses que vous avez déclarées, et n’envoie de formulaire ou de données qu’aux sites que vous avez déclarés ; il peut seulement consulter les autres, par des adresses de longueur limitée.

La production reste à vous

Publier votre travail en production demande votre accord, à tous les niveaux d’autonomie : seules la toute première mise en ligne d’un projet neuf et, au niveau le plus permissif, quelques redéploiements techniques peuvent partir seuls, sous conditions. Mettre en ligne un « worker » Cloudflare, un petit programme qui tourne à côté de votre site, demande aussi votre accord. Pour deux gestes sans retour, écrire dans la base de production et changer le marché d’un projet, la confirmation se donne dans votre propre terminal : l’assistant ne peut pas la donner par accident à votre place. Sous Antigravity, les règles du harnais s’appliquent dans tous vos projets dès que vous avez relancé /start depuis Antigravity.

Ce qui ne casse plus

  • Changer de nom de domaine met à jour la réception des paiements Stripe et les services de ce projet, jamais ceux de vos autres projets ; les tâches planifiées sur l’horloge partagée gardent l’ancienne adresse, et le harnais vous le dit.
  • Envoyer un réglage à l’hébergeur n’efface plus celui des autres environnements.
  • Une connexion à l’hébergeur qui expire se renouvelle seule, au lieu de tout bloquer.
  • Remplacer une clé compromise atteint aussi les serveurs de vos agents, pour les clés que la commande sait y chercher.
  • Créer une adresse e-mail vérifie d’abord la messagerie déjà en place sur le domaine, pour ne pas couper votre courrier.
  • Une nouvelle image d’aperçu peut enfin remplacer l’ancienne quand on partage vos liens sur WhatsApp ou Facebook ; pour un projet déjà en ligne, /seo vous propose la migration.
  • Supprimer un projet compare le nom que vous retapez au projet réellement inventorié, et refuse s’ils diffèrent.

Ce que vous verrez aussi

Avant de vous remettre une affiche ou un message qui annonce une date, un prix, un lieu ou un contact, le harnais relit ce fait sur votre page en ligne. Sur vos bases de travail et de test, une instruction qui efface une table, ou toutes ses lignes, est d’abord arrêtée : l’assistant doit vous demander votre accord avant de la relancer. Sous Claude Code, une séance ouverte avant une mise à jour vous prévient quand elle vous sert encore l’ancienne version d’une commande : ouvrez-en une nouvelle. Votre projet tient un registre de ses décisions et un glossaire de ses mots, et /prof retient, sur preuve, ce que vous avez compris d’une séance à l’autre.

Et maintenant ?

La version 3.178.2 se télécharge sur la page du harnais, avec le code d’accès réservé aux participants. Pas encore inscrit : la Masterclass vous apprend à piloter Dicko Soka, en direct.

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